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Piano Inside • Du 28 au 30 avril 2027

Création

Piano Inside

Un récital 360 augmenté – Adrien Mondot et Vanessa Wagner

Du 28 au 30 avril 2027

À PARTIR DE 40.50€

Fidèle à sa volonté de tendre des passerelles entre les esthétiques et d’inviter à l’échange, La Seine Musicale continue de proposer cette saison des créations inédites, à la croisée des genres et des disciplines artistiques : musiques, danse, improvisation, poésie…

Présentation

Un récital 360 augmenté – Adrien Mondot et Vanessa Wagner

Depuis son ouverture, La Seine Musicale entremêle une programmation populaire de grande envergure à une exigence artistique pointue. Avec « Piano Inside », un duo inédit entre piano et création visuelle propose une expérience immersive qui renouvelle le spectacle vivant et redéfinit la relation entre le musicien, l’instrument et l’espace scénique. Pour cette première édition de « Piano Inside », la pianiste Vanessa Wagner et l’artiste visuel Adrien Mondot, tous deux adeptes des passerelles qui Rassemblent, mettent Philip Glass à l’honneur. Répétition, couleur, timbre : le monde musical du compositeur américain questionne notre rapport au temps et à l’espace, et invite au décloisonnement.
Si la musique de Glass est répétitive, elle n’est pas stérile. Elle se développe comme un organisme qui respire, vibre, vit. Atmosphérique, hypnotique, nostalgique aussi avec ses harmonies mineures, elle avance, elle tourbillonne parfois. C’est également le cas des œuvres de Moondog, Arvo Pärt, Erik Satie et de Brian Eno qui agrémenteront également le programme musical de ce récital augmenté.

Et le jeu tout en nuances de Vanessa Wagner, ainsi que son toucher aux textures infiniment variées, évoquent et impriment des visions sur notre rétine intérieure.
Les créations visuelles d’Adrien Mondot proposent une grammaire de lumière et de mouvement qui épouse les lignes mélodiques sans jamais les ensevelir sous une chape spectaculaire, et offrent à la musique un contrepoint contemplatif qui prolonge l’écoute sans la commenter. L’image répond ainsi directement à la musique, grâce à une analyse sonore en temps réel, au diapason de la respiration de la pianiste, habitant pleinement cette musique dont les répétitions sont non pas mécaniques mais vitales, comme les battements du cœur.
Le piano devient le centre d’un paysage onirique en constante transformation qui sublime l’architecture de l’Auditorium. Musique minimaliste, peut-être, mais expérience de concert maximaliste, assurément !

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