Les contrôles Vigipirate étant en vigueur à l’entrée en salle, nous invitons les spectateurs à anticiper leur venue et à se présenter au minimum 40 minutes à l’avance.

Les œuvres d’art de La Seine Musicale

De Rodin à César, La Seine Musicale participe à la mise en valeur des trésors de la sculpture des Hauts-de-Seine et de l’art contemporain. Le Département des Hauts-de-Seine inscrit cette démarche d’acquisition d’œuvres dans un mouvement de valorisation des arts sous toutes ses formes pour tous les publics.
Le parvis
La Défense d’Auguste Rodin (1840 – 1917)

La sculpture orne l’escalier monumental qui mène au jardin Bellini. Cette statue de bronze représente une femme ailée, les bras levés et les poings serrés, symbole de la défense de Paris en 1870 lors de l’invasion prussienne. Elle soutient un soldat blessé. En 1879, Rodin avait présenté le projet de cette œuvre au concours du Département de la Seine.

C’est un agrandissement au double de l’édition originale. Il a été réalisé en 2017 par la Fonderie de Coubertin. D’autres agrandissements sont conservés au musée Rodin, situé à proximité dans la ville de Meudon, et ayant hérité des droits de l’artiste.

Auguste Rodin, né à Paris le 12 novembre 1840 et mort à Meudon le 17 novembre 19173, est l’un des plus importants sculpteurs français de la seconde moitié du XIXe siècle, considéré comme un des pères de la sculpture moderne.

Le Pouce de César (1921-1998)

Ce pouce monumental en bronze doré se dresse vers le ciel sur le parvis. L’artiste a créé et reproduit dans des proportions et des matériaux différents l’empreinte de son propre pouce. Une vingtaine d’exemplaires du Pouce sont exposés en France et dans le monde.

Cet exemplaire a été commandé à l’artiste en 1993 par le Département des Hauts-de-Seine et installé dans un collège, avant de rejoindre La Seine Musicale en 2017.

Sculpteur français né le 1er janvier 1921 à Marseille et mort le 6 décembre 1998 à Paris, César Baldaccini se fait connaître particulièrement avec ses compressions, comme celle du trophée en bronze de la cérémonie des César du cinéma français.

Grande rue
Le murmure du réverbère de Baptiste César

« La sculpture Le murmure du réverbère, imaginée et créée pour le Salon de Montrouge 2018 est comme un phare vestige du Paris de la belle époque qui semble sorti d’un rêve dans une architecture minimaliste […] C’est un élément urbain qui symbolise la déambulation de jour comme de nuit. Il éclaire le chemin dans un univers parfois sombre et nous rassure par ses poèmes chuchotés à nos oreilles baladeuses ». Baptiste César

L’artiste, Baptiste César, plasticien, est né en 1983. Il vit et travaille à Rueil-Malmaison. Diplômé de la Villa Arson, école d’art de Nice et de la HEAD-Haute Ecole d’Art et de Design de Genève, il a participé à des expositions de groupe en Avignon, à Nice, Genève, Berlin…

Vide et Matière d’Hiroyuki Moriyama

Passionné par le cercle, harmonie de l’homme, de ce petit univers dans le grand univers, il travaille sans relâche et produit de nombreuses œuvres sur le thème « Vide et Matière ».  Cette peinture est la dernière œuvre de sa vie. Elle raconte l’harmonie de l’homme et de l’univers dont les tâches noires et blanches évoquent la liberté d’esprit infini.

L’artiste est arrivé en 1963 à Paris et s’est installé à l’Atelier d’Artistes du Pont de Sèvres en 1977 et y a vécu jusqu’à sa mort. L’artiste se tourne très tôt vers l’abstraction malgré l’enseignement d’un maître figuratif, ancien élève de Fujita. Influencé par Jean Leppien, proche du Bauhaus, il participe au Salon Réalités Nouvelles de 1990 et de 2009. Son travail s’inscrit dans la création artistique contemporaine occidentale.

Fragments de l’Invisible de Paul Rousteau

4 œuvres photographiques de Paul Rousteau sont exposées dans la Grande Rue. Figurant La Seine Musicale, elles font partie d’une série intitulée « les fragments de l’invisible » de 30 photographies exposées à Paris La Défense en 2020.

Entre abstraction et figuration, peinture et art digital, les images uniques de Paul Rousteau ne cessent d’entraîner les magazines et clients dans son univers chamarré. Mêlant harmonieusement les beaux-arts et la mode, le portrait comme le voyage, ses images sont parues dans The New York Times, M Le Monde, Dazed & Confused, The New Yorker. Il a travaillé pour des marques comme Hermès, BMW ou Louis Vuitton. Paul Rousteau est né en 1985, il vit et travaille à Paris.

Place Rodin
Agali-Chambre Extatique de Jean-Bernard Métais

En 2021, le Département des Hauts-de-Seine a souhaité acquérir Agali-chambre extatique, œuvre de l’artiste Jean-Bernard Métais, spécialement conçue pour le site à l’occasion de l’exposition d’art contemporain Les Extatiques. Elle constituait, parmi les 7 œuvres présentées, la plus monumentale et la plus représentative de son travail.

Construite en résille semi transparente, la peau moirée de cette oeuvre produit un phénomène optique qui déstabilise le regard mais aussi les sens des visiteurs. Le métal alvéolé de la sculpture associe ses couleurs aux changements du ciel et des nuages et dialogue avec le panorama.

Né au Mans en 1954, l’artiste Jean-Bernard Métais développe des projets dans l’espace public depuis le début des années 80.

Pointe aval
Ether de Kohei Nawa

L’œuvre baptisée Ether (Egalité) incarne l’idée d’Egalité, en écho à la statue de la Liberté d’Auguste Bartholdi, installée au pied du Pont de Grenelle à Paris. Ether (Egalité) matérialise la chute d’une goutte d’eau et symbolise l’égalité de tous les êtres et de toutes les choses face à la gravité.

Ether est une sculpture tridimensionnelle de 25 mètres de haut, faite de 12 facettes, comme un écho à l’architecture de la sphère de La Seine Musicale, en inox peint d’un chrome mat légèrement rosé.

En 2019, le Département des Hauts-de-Seine a lancé un concours international pour choisir une œuvre monumentale implantée à la pointe de l’Ile Seguin. A l’issue de deux réunions d’un jury constitué d’élus du territoire et de personnalités du monde de l’art et de la culture en juillet 2019 et 2020, le Département a désigné comme lauréat l’œuvre proposée par Danae.io, plateforme d’art digital au croisement de l’art contemporain et du web 3, en collaboration avec l’artiste japonais Kohei Nawa.

Découvrez la vidéo de présentation #
Parc Gauthier-Mougin

 

L’ouverture au public du nouveau Parc départemental Gauthier Mougin s’inscrit à la fois dans la stratégie nature portée par le Département des Hauts-de-Seine et dans le caractère artistique affirmé de l’Île Seguin.
Conçu par le paysagiste Michel Desvigne et situé au cœur de l’île, il permet la rencontre entre nature et culture. Un parcours de sculptures, constitué d’une vingtaine d’œuvres, réparties entre la Pointe des Arts, le Parc départemental et les abords de La Seine Musicale, dessine un nouvel itinéraire artistique pour la Vallée de la Culture des Hauts-de-Seine et invite les visiteurs à découvrir, au fil de la promenade, des installations contemporaines en dialogue avec le parc et le paysage. Ces œuvres sont notamment installées grâce au soutien du Fonds de dotation Emerige, présidé par Laurent Dumas, du Centre national des arts plastiques (Cnap), du Fonds Régional d’Art Contemporain (Frac) d’Île-de-France, du Fonds de Dotation Villeglé, et de la Fondation Marta Pan & André Wogenscky.

©CD92 - Olivier Ravoire

Jean-Charles DE CASTELBAJAC, Tot’Aime, Monuments aux Vivants - ©CD92 - Olivier Ravoire

Marc VELLEY, Légendes Urbaines - ©CD92 - Olivier Ravoire

Jacques VILLEGLÉ, Yes - ©CD92 - Olivier Ravoire

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